Posté le 14.06.2008 par flopi
Bon voilà la fête de la musique de Missillac est finie ! ça c'est plutôt bien passé et je suis assez satisfait dans l'ensemble !!
Maintenant je peux me tourner sereinement vers
la fête de la musique de St Joachim (44) où je partagerais la scène avec Nico qui fera plutôt des reprises tandis que je jouerai mes compos perso !
c'est le 21 Juin dans les cafés de la commune !
Pour notre part nous jouerons devant
l'espace Jeunes !
En espérant vous voir nombreux !!
Au revoir et ...
banzaï
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Posté le 27.05.2008 par flopi
Posté le 12.04.2008 par flopi
Tu m’as dit : « je vais t’acheter des cigarettes »,
Je t’ai répondu mais je n’ t’écoutais pas,
J’aurais pu deviner que tu n’ reviendrais pas,
Car depuis toujours tu voulais que j’arrête.
C’est ce pourquoi tu m’as quitté,
Je ne t’écoutais pas assez,
Je ne connaissais pas tes problèmes,
Je ne pensais qu’à moi-même.
Je n’ méritais pas que tu restes avec moi,
J’aurais dû m’en douter après ces quelques mois,
Ainsi j’aurais pu changer avant qu’il ne soit trop tard,
Mais je ne le vois que devant l’amour qui part.
C’est ce pourquoi tu m’as quitté,
Je ne t’écoutais pas assez,
Je ne connaissais pas tes problèmes,
Je ne pensais qu’à moi-même.
Maintenant tu vis avec un mec aux p’tits soins,
Pendant que je rumine notre histoire dans mon coin
Mais peut-être n’a-t-il pas les mêmes soucis que moi,
Qui m’encombraient l’esprit et m’éloignaient de toi.
C’est ce pourquoi tu m’as quitté,
Je ne t’écoutais pas assez,
Je ne connaissais pas tes problèmes,
Je ne pensais qu’à moi-même.
avec Soazig LE FEVRE à l'accordéon
Texte protégé en septembre 2006
Posté le 12.04.2008 par flopi
Tu étais très agitée hier,
Tu es enfin calme aujourd’hui,
Je profite d’une immersion en toi,
La sensation de mon corps dans le tien.
Comme une force de la nature je te considère,
Je suis là mais mon esprit s’enfui,
Dans ton immensité mes yeux se noient,
A côté de ça je ne suis rien.
Devant ta force les Hommes s’abaissent,
Mais tu sais aussi être tendresse,
Je viens te voir car tu es ma messe,
Tu as le caractère d’une vraie déesse.
Tu es tellement plus froide l’hiver,
Comme pour moi, le manque de soleil te nuit,
Mais je découvre un autre aspect de toi,
Ta diversité me fait du bien.
Tu subis différents cycles lunaires,
Ce pourquoi tu peux être jour et nuit,
Ce que j’accepte car ce n’est ton choix,
Et j’apprécie ce lent va-et-vient.
Devant ta force les Hommes s’abaissent,
Mais tu sais aussi être tendresse,
Je viens te voir car tu es ma messe,
Tu as le caractère d’une vraie déesse.
A ton sujet les hommes déblatèrent,
Tu es responsable de quelques ennuis,
Ils pensaient te dominer sans foi,
Mais ta loi était leur dessein.
Sur notre planète tu es majoritaire,
A être à tes pieds je suis réduis,
Tu t’écrases sur les rochers devant moi,
Je me laisse prendre par tes embruns.
Devant ta force les Hommes s’abaissent,
Mais tu sais aussi être tendresse,
Je viens te voir car tu es ma messe,
Tu as le caractère d’une vraie déesse.
avec Soazig LEFEVRE à l'accordéon
texte protégé en févier 2007
Posté le 12.04.2008 par flopi
Dans ce petit appartement,
Pas grand-chose d’important,
Juste une âme, juste un être,
Pensif derrière sa fenêtre,
Un rai de lumière,
Venu d’un lampadaire,
Eclaire ses pensées,
Etalées sur papier.
Seul dans cet appartement,
L’humeur à l’image du temps,
Seul depuis trop longtemps,
Le blues de temps en temps.
Dans le noir quelques ombres,
Une soirée plutôt sombre,
Se poser des questions,
Prendre des résolutions,
Dans le cendar un mégot,
Dans l’anis un peu d’eau,
Se consume de l’intérieur,
Cet être qui se meurt.
Seul dans cet appartement,
L’humeur à l’image du temps,
Seul depuis trop longtemps,
Le blues de temps en temps.
La guitare à la main,
L’artiste compose en vain,
Toujours un ton mineur,
Pas la mélodie du bonheur,
Attendre le jour avec hâte,
Le changement de date,
Le changement d’humeur,
Attendre une lueur.
Seul dans cet appartement,
L’humeur à l’image du temps,
Seul depuis trop longtemps,
Le blues de temps en temps.
avec Soazig LEFEVRE à l'accordéon
texte protégé en février 2007
Posté le 06.04.2008 par flopi
Là dans le noir, une vie désillusoire,
Elle fuit la lumière, s’écarte du réverbère,
Là, sur le trottoir, attends un client notoire,
Qui va ouvrir sa portière, la prendre sur le siège arrière,
Il a tous les droits, avec elle c’est le roi,
Lui qui la paye, ses fantasmes il essaye,
Il dicte sa loi, mais ce n’est pas une fin en soi,
Elle prend son oseille, mais son mac veille.
Elle vend son corps pour du plaisir,
Il lui avait promis un avenir,
On fait tout pour la détruire,
Elle aurait bien voulu s’enfuir.
Depuis bien longtemps, elle ne croit plus au prince charmant,
C’était son rêve américain qu’elle tenait dans ses mains,
Il l’a fait venir en occident, elle l’a suivi naïvement,
Maintenant elle fait le tapin, pour une bouchée de pain,
En quittant son pays, elle rêvait d’une autre vie,
Elle se fait insulter, voire même violenter,
C’est elle qui subit, et il empoche les profits,
Pour elle les atrocités, pour lui le royaume argenté.
Elle vend son corps pour du plaisir,
Il lui avait promis un avenir,
On fait tout pour la détruire,
Elle aurait bien voulu s’enfuir.
Il achète sa fidélité, à grands coups de fatalité,
Ce produit coule dans ses veines mais ne lui enlève sa peine,
Elle vie dans l’insalubrité, elle n’a plus d’identité,
Elle n’a plus de haine, et voudrait se jeter dans la Seine,
Elle est la mal que l’on fabrique, elle se fait ramasser par les flics,
Il paye sa libération mais ce n’est qu’une illusion,
Car il n’aime pas perdre du fric, et pour elle cela implique,
Des passes en augmentation, pour lui rembourser la caution.
Elle vend son corps pour du plaisir,
Il lui avait promis un avenir,
On fait tout pour la détruire,
Elle aurait bien voulu s’enfuir.
Texte protégé en Septembre 2006
Posté le 21.03.2008 par flopi
Je voulais composer une petite chanson,
Sur des thèmes tout ce qu’il y a de plus con,
Ecrire un texte en toute simplicité,
Sans pour autant tomber dans la facilité,
Je ne veux pas passer pour un artiste engagé,
Et risquer, un jour, de me faire dégager,
Mais ce n’est pas donné à tout le monde d’épiloguer,
Sur un petit navire qui n’avait ja-ja-jamais navigué.
Ohé Ohé ! Sonnons la révolte,
Sur un air, un air désinvolte,
Ohé Ohé ! Sonnons la révolte,
Sur un air, un air désinvolte.
J’aurais pu aborder les problèmes de société,
Car ce ne sont pas forcément les mieux traités,
Surtout que beaucoup préfèrent chanter l’amour,
Que l’on entend trop sur les ondes à en devenir sourd,
Les maisons de production ne font qu’exploiter,
Un filon qui ne sera jamais censuré,
Et nous fredonnerons toujours ces quelques ballades,
Qui me rendent malade, complètement malade.
Ohé Ohé ! Sonnons la révolte,
Sur un air, un air désinvolte,
Ohé Ohé ! Sonnons la révolte,
Sur un air, un air désinvolte.
Artistes, écrivains ! à vos plumes !
Car la populasse s’enrhume !
Vous avez l’influence nécessaire,
Pour passer un message clair,
Vous pouvez réunir la jeunesse,
Pour que France ne rime avec vieillesse,
En étant sous le feu des projecteurs,
Soyez, soyez des rassembleurs !
Ohé Ohé ! Sonnons la révolte,
Sur un air, un air désinvolte,
Ohé Ohé ! Sonnons la révolte,
Sur un air, un air désinvolte.
Je voulais composer une petite chanson,
Sur des thèmes tout ce qu’il y a de plus con,
Ecrire un texte en toute simplicité,
Sans pour autant tomber dans la facilité.
Ohé Ohé ! Sonnons la révolte,
Sur un air, un air désinvolte,
Ohé Ohé ! Sonnons la révolte,
Sur un air, un air désinvolte.
Texte protégé en Février 2008
Posté le 19.11.2007 par flopi
Pouvons-nous encore chanter les neiges éternelles du Kilimandjaro ?
Les ours polaires commencent à se casser la gueule dans l’eau,
Les américains ne signeront pas le protocole de Kyoto,
Et pourtant nous pouvons constater la montée des eaux !
Sauvons notre planète !
Avant qu’à notre gueule elle ne pète !
Mais en est -il encore temps ?
Si seulement …
Nous avons bien exploré les profondeurs des mers,
Allez ! Entassons-y tous nos déchets nucléaires !
Nous allons bientôt pouvoir annexer la lune,
Sera-t-elle notre prochaine poubelle de fortune ?
Sauvons notre planète !
Avant qu’à notre gueule elle ne pète !
Mais en est -il encore temps ?
Si seulement …
L’heure est à la signature de pactes écologiques,
Juste histoire de gagner une campagne politique,
Un peu trop futile pour l’environnement !
Et les générations futures maudiront leurs parents !
Les hautes instances ne prennent pas leurs responsabilités,
Au sein de l’individualisme de notre société,
Encore un sujet qui devrait rassembler les foules,
Afin d’éviter que le chaos ne déboule !
Sauvons notre planète !
Avant qu’à notre gueule elle ne pète !
Mais en est -il encore temps ?
Si seulement …
Texte protégé en novembre 2007
Posté le 05.07.2007 par flopi
A notre époque caractérisée,
Par une société télévisée,
La sédentarité est entrée dans nos mœurs,
C’est comme de donner ses gosses à une nurse,
Qui n’a d’autres moyens de faire son métier,
Que de se servir d’une nouvelle amitié,
Celle des mômes pour le petit écran,
Les transformant en idiots de premiers rangs.
Accros à la télé, vision du mal,
Accros à la télé, réalité idéale,
Accros à la télé.
Il y a de plus en plus de gens obèses,
Diététiciens vous allez faire du pez,
Qui aurait cru que vous seriez côtés en bourse ?
A l’heure où l’on ne se déplace même plus pour nos courses
Merci au net de nous rendre la vie facile,
De nous couper de tout, du soleil qui brille,
Même l’éducation se fait par vidéoconférence,
Nos enfants se réfugient dans le virtuel, belle enfance !!!
Accros à la télé, vision du mal,
Accros à la télé, réalité idéale,
Accros à la télé.
Je les imagine avachis sur leur canapé,
Conséquences de leurs vieux qui ont dérapé,
Je les vois la zappette à la main,
A suivre les jeux de télé- réalité de demain,
Comme l’élection de leur nouveau président,
Qui devra bien choisir ses sympathisants,
Les gens ayant la matière grise un peu molle,
S’en référeront aux choix de leurs idoles
Accros à la télé, vision du mal,
Accros à la télé, réalité idéale,
Accros à la télé.
Texte protégé en Septembre 2006
Posté le 17.06.2007 par flopi
Assis sur l’herbe au bord d’un étang,
Je ferme les yeux, j’écoute et je sens,
J’écoute le silence musical de la nature,
Je sens l’odeur parfumée de l’air pur.
A quoi ressemble le bonheur ?
Sinon à une journée sans moteur,
Une journée pleine d’insouciance,
Loin de la ville, de son effervescence.
Avec des yeux de môme, j’observe la flore,
Ces coloris, ce somptueux décor,
Sans un bruit, j’épie la faune sauvage,
Question, pourquoi mettre les être vivants en cage ?
A quoi ressemble le bonheur ?
Sinon à une journée sans labeurs,
Une journée pleine d’insouciance,
Loin de la ville, de son effervescence.
Oublier le passé et ses erreurs,
Ne pas penser au futur avec peur,
Vivre l’instant présent et l’apprécier,
Un très bon moyen de se ressourcer.
A quoi ressemble le bonheur ?
Sinon à une journée sans heures,
Une journée pleine d’insouciance,
Loin de la ville, de son effervescence.
Je m’allonge et je sens la chaleur de la terre,
Tous mes sens sont en éveil et pourtant je me perds,
Dans un labyrinthe de pensées pleines d’espoir,
Une excellente façon de chasser ses idées noires.
A quoi ressemble le bonheur ?
Sinon à une journée sans mal au coeur,
Une journée pleine d’insouciance,
Loin de la ville, de son effervescence.
Texte protégé en Septembre 2006