ACCOMPAGNEMENT A L ACCORDEON
Posté le 12.04.2008 par flopi
Tu m’as dit : « je vais t’acheter des cigarettes »,
Je t’ai répondu mais je n’ t’écoutais pas,
J’aurais pu deviner que tu n’ reviendrais pas,
Car depuis toujours tu voulais que j’arrête.
C’est ce pourquoi tu m’as quitté,
Je ne t’écoutais pas assez,
Je ne connaissais pas tes problèmes,
Je ne pensais qu’à moi-même.
Je n’ méritais pas que tu restes avec moi,
J’aurais dû m’en douter après ces quelques mois,
Ainsi j’aurais pu changer avant qu’il ne soit trop tard,
Mais je ne le vois que devant l’amour qui part.
C’est ce pourquoi tu m’as quitté,
Je ne t’écoutais pas assez,
Je ne connaissais pas tes problèmes,
Je ne pensais qu’à moi-même.
Maintenant tu vis avec un mec aux p’tits soins,
Pendant que je rumine notre histoire dans mon coin
Mais peut-être n’a-t-il pas les mêmes soucis que moi,
Qui m’encombraient l’esprit et m’éloignaient de toi.
C’est ce pourquoi tu m’as quitté,
Je ne t’écoutais pas assez,
Je ne connaissais pas tes problèmes,
Je ne pensais qu’à moi-même.
avec Soazig LE FEVRE à l'accordéon
Texte protégé en septembre 2006
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Posté le 12.04.2008 par flopi
Tu étais très agitée hier,
Tu es enfin calme aujourd’hui,
Je profite d’une immersion en toi,
La sensation de mon corps dans le tien.
Comme une force de la nature je te considère,
Je suis là mais mon esprit s’enfui,
Dans ton immensité mes yeux se noient,
A côté de ça je ne suis rien.
Devant ta force les Hommes s’abaissent,
Mais tu sais aussi être tendresse,
Je viens te voir car tu es ma messe,
Tu as le caractère d’une vraie déesse.
Tu es tellement plus froide l’hiver,
Comme pour moi, le manque de soleil te nuit,
Mais je découvre un autre aspect de toi,
Ta diversité me fait du bien.
Tu subis différents cycles lunaires,
Ce pourquoi tu peux être jour et nuit,
Ce que j’accepte car ce n’est ton choix,
Et j’apprécie ce lent va-et-vient.
Devant ta force les Hommes s’abaissent,
Mais tu sais aussi être tendresse,
Je viens te voir car tu es ma messe,
Tu as le caractère d’une vraie déesse.
A ton sujet les hommes déblatèrent,
Tu es responsable de quelques ennuis,
Ils pensaient te dominer sans foi,
Mais ta loi était leur dessein.
Sur notre planète tu es majoritaire,
A être à tes pieds je suis réduis,
Tu t’écrases sur les rochers devant moi,
Je me laisse prendre par tes embruns.
Devant ta force les Hommes s’abaissent,
Mais tu sais aussi être tendresse,
Je viens te voir car tu es ma messe,
Tu as le caractère d’une vraie déesse.
avec Soazig LEFEVRE à l'accordéon
texte protégé en févier 2007
Posté le 12.04.2008 par flopi
Dans ce petit appartement,
Pas grand-chose d’important,
Juste une âme, juste un être,
Pensif derrière sa fenêtre,
Un rai de lumière,
Venu d’un lampadaire,
Eclaire ses pensées,
Etalées sur papier.
Seul dans cet appartement,
L’humeur à l’image du temps,
Seul depuis trop longtemps,
Le blues de temps en temps.
Dans le noir quelques ombres,
Une soirée plutôt sombre,
Se poser des questions,
Prendre des résolutions,
Dans le cendar un mégot,
Dans l’anis un peu d’eau,
Se consume de l’intérieur,
Cet être qui se meurt.
Seul dans cet appartement,
L’humeur à l’image du temps,
Seul depuis trop longtemps,
Le blues de temps en temps.
La guitare à la main,
L’artiste compose en vain,
Toujours un ton mineur,
Pas la mélodie du bonheur,
Attendre le jour avec hâte,
Le changement de date,
Le changement d’humeur,
Attendre une lueur.
Seul dans cet appartement,
L’humeur à l’image du temps,
Seul depuis trop longtemps,
Le blues de temps en temps.
avec Soazig LEFEVRE à l'accordéon
texte protégé en février 2007
Posté le 27.02.2007 par flopi
Tu as ouvert la porte de l’appartement
Tu avais entendu du bruit dans l’escalier
Tu l’as vu monter en titubant
Tu voulais le laisser sur le palier
Je ne vois pas pourquoi tu restes avec ce pochard
Qui tous les soirs fait la tournée des bars
Pour en ressortir rond comme une queue de pelle
Pendant que tu fais le ménage la bouffe la vaisselle
Cela dure depuis quelques années
Tu avais tant d’amour à lui donner
Mais il est absent toutes les nuits
Tu ne pensais pas vivre ça avec lui
Texte protégé en septembre 2006
Posté le 26.02.2007 par flopi
Placé en face d’elle dans le compartiment,
Fumeurs nous l’étions tout les deux,
Nos rétines se croisaient furtivement
Mais je n’osais fixer ses jolis yeux
D’un vert émeraude tout simplement envoûtant,
De peur de me perdre dans son regard,
De peur de craquer mais en espérant
Qu’elle ne descende à la prochaine gare
C’était ma belle inconnue du train 3854
Des filles comme elle je n’en rencontrerais pas trois ni quatre
Nous avons beaucoup parlé ensemble mais je ne sais rien d’elle
En tout cas je ne connais pas le plus essentiel
Ce qui permettrait de nous retrouver autour d’une table
Je pense bien sur à son numéro de portable
Avec elle j’aurai pu entrer en transe,
Pour la vie ou juste pour une danse,
Elle aurait pu faire partie de mon avenir,
Et comme un con je l’ai regardé partir,
Je me suis enfui comme un voleur,
Mais j’y ai laissé une partie de mon cœur
J’ai gardé son image dans un coin de ma mémoire,
Mais je sais très bien que je ne pourrais la revoir
C’était ma belle inconnue du train 3854
Des filles comme elle je n’en rencontrerais pas trois ni quatre
Nous avons beaucoup parlé ensemble mais je ne sais rien d’elle
En tout cas je ne connais pas le plus essentiel
Ce qui permettrait de nous retrouver autour d’une table
Je pense bien sur à son numéro de portable
Je me souviens de tous ces petits détails
Moi qui n’avais jamais aimé un voyage sur rail
Je n’avais pas l’impression d’être sur cette Terre
Plutôt au paradis, bien loin de l’enfer,
Encore un événement qui nourrit des regrets
Avec un dénouement contre mon gré
Il ne me reste donc plus qu’à attendre
Une prochaine histoire aussi tendre.
texte protégé en septembre 2006
Avec Soazig LE FEVRE a l'accordéon