Posté le 13.05.2007 par flopi
Ils préparent la chambre,
Du futur membre,
De leur petite famille,
Un garçon ou une petite fille ?
Tous les deux ont un CDI,
Un gros chien qui leur obéit,
Dans le garage un monospace,
Et de jolies plantes grasses.
Je les envie, les admire,
La vie de famille m’attire,
Mais quel sera mon avenir ?
Car il me reste tout à construire !
Je me vois pourtant avec des enfants !
Mais où se cache donc leur maman ?
Sur la table une photo,
De la toute dernière écho,
Un projet qui aboutit,
Celui de donner la vie.
Ils s’imaginent déjà,
Leur enfant dans les bras,
Mamie en train de pleurer,
A la sortie de la maternité.
Je les envie, les admire,
La vie de famille m’attire,
Mais quel sera mon avenir ?
Car il me reste tout à construire !
Je me vois pourtant avec des enfants !
Mais où se cache donc leur maman ?
Le fait de donner le jour,
Quelle belle preuve d’amour,
Voir son enfant qui grandit,
Tout le bonheur de la vie.
Un jour viendra,
Où je serais là,
Tenant ma femme par la main,
Pendant qu’elle donnera le sein.
Ce jour-là, je pourrais me retourner,
Et regarder le passé avec fierté !
Texte protégé en février 2007
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Posté le 23.04.2007 par flopi
J’aime mon pays, j’aime la France,
Mais en son avenir je n’ai pas d’espérance,
Comment pourrons nous faire la révolution,
Maintenant que nous avons baissé notre pantalon
On doit continuer à rêver,
Rêver pour pouvoir espérer,
Mais pour cela il va bien falloir se battre,
Se battre pour pouvoir exister.
On nous parle de droits de l’homme et du citoyen,
Alors que tous les jours nous sommes traités comme des chiens,
Liberté, égalité, fraternité, comme c’est beau,
Humanité on ne connaît plus ce mot.
On doit continuer à rêver,
Rêver pour pouvoir espérer,
Mais pour cela il va bien falloir se battre,
Se battre pour pouvoir exister.
Il faut faire face au déclin, à une mort lente,
Personne ne s’oppose à une majorité peu convaincante,
Qui pourrait nous proposer un programme salutaire,
Je veux voir une France active, un pays prospère.
Texte protégé en septembre 2006
Posté le 06.04.2007 par flopi
Tel un malheureux vagabond,
Il erre par delà les campagnes,
Sur l’épaule son baluchon,
Loin d’une vie qui ne l’épargne,
Sur le dos toujours sa guitare,
Pour mettre en musique, en chanson,
Ces quelques instants trop rares,
Où il oublie ses obligations.
Chacun cherche son jardin d’Eden,
Ce petit coin de paradis perdu,
Au milieu d’un monceau de peines,
Pour avoir le sourire revenu.
Enfin chef de lui-même,
Après une semaine de problèmes,
Un week-end, seulement deux jours,
Pour évacuer le stress de cinq jours,
Heureusement, malheureusement,
Il est célibataire, sans enfants,
Il peut ainsi gérer ses loisirs,
Mais n’a pas le réconfort d’un sourire.
Chacun cherche son jardin d’Eden,
Ce petit coin de paradis perdu,
Au milieu d’un monceau de peines,
Pour avoir le sourire revenu.
Dans nos cœurs, la flamme se ravive,
C’est comme si nous changions de rive,
Enfin effacées sont nos dettes,
Quand nous ouvrons la porte secrète,
Gardons-en la clef avec soin,
Car un jour nous aurons besoin,
De ce moment, ce rêve éphémère,
Afin d’échapper à nos guerres.
Chacun cherche son jardin d’Eden,
Ce petit coin de paradis perdu,
Au milieu d’un monceau de peines,
Pour avoir le sourire revenu.
Texte protégé en février 2007
Posté le 07.04.2007 par flopi
Salut à tous, inconditionnels de musique que vous êtes !
A travers ce blog je vais essayer de vous faire partager ma passion pour la musique notamment pour la guitare et l'écriture !
Ainsi vous allez pouvoir découvrir mes compositions et mes textes ! n'hésitez pas à laisser quelques commentaires tout en prenant en compte le fait que je débute dans l'écriture et le chant et que je ne suis pas un virtuose de la guitare !!! lol
Mais il faut bien se lancer !
Je tiens aussi à préciser que je n'ai pas de matériels d'enregistrement d'où un son qui ne sera pas de très bonne qualité mais qui vous permettra de vous faire une petite idée !
Enfin toutes les critiques sont bienvenues sur ce blog, même les plus négatives car ce sont elles qui me feront , je pense, progresser le plus !
Et si par bonheur vous appréciez ce que je fais,
faites passer mon blog auprès de vos amis !
bon surf et bonne écoute a vous !
Posté le 15.03.2007 par flopi
Six heures : le réveille sonne,
Huit heure : le téléphone,
Ras-le-bol, tous les matins,
Faut toujours aller au turbin.
Petit café en express,
Départ à toute vitesse,
Dehors il pleut sans trêve,
Les transports en commun sont en grève.
Marre du traditionnel métro, boulot, dodo,
Pour notre émotionnel, ce n’est pas trop ce qu’il nous faut.
Arrivé au boulot complètement trempé,
Sur le bureau toujours des dossiers,
Le chef me fait la morale,
Entre nous la routine s’installe.
Déjà midi bien tassé,
Mais y a des heures à rattraper,
Les retards du matin
Et ce n’est pas faute d’avoir faim
Marre du traditionnel métro, boulot, dodo,
Pour notre émotionnel, ce n’est pas trop ce qu’il nous faut.
Vingt heures faut penser à rentrer,
Toujours rien à voir à la télé,
Mais justifions la redevance,
L’audiovisuel a bien des carences.
Installation sous les draps,
Demain il faut remettre ça,
Il n’y a pas vraiment le choix,
Sortir du système, nous n’avons pas le droit.
Marre du traditionnel métro, boulot, dodo,
Pour notre émotionnel, ce n’est pas trop ce qu’il nous faut.
Texte protégé en février 2007
Posté le 10.03.2007 par flopi
Je suis un gars plutôt timide,
Dans mes actions, oh, ça me bride,
Comme pour passer des entretiens,
C’est bien trop souvent un frein,
Mais surtout avec les femmes,
Il faut dire que je rame,
Ainsi la vie me fait affront,
Et dans ma tête ça ne tourne pas rond.
Timidité, oh, tu t’éloignes,
Car je me soigne.
Tout le temps mon cœur s’emballe,
Ma clairvoyance se fait la malle,
Les genoux, les dents qui claquent,
Mon quotidien n’est qu’un grand trac,
Sur le front, une perle coule,
La gorge nouée par une boule,
Présente aussi dans mon ventre,
La tête dans les épaules je rentre.
Timidité, oh, tu t’éloignes,
Car je me soigne.
Je suis quelqu’un d’introverti,
Mais moins que quand j’étais petit,
Qui ne tente rien n’a rien,
Ce discours, ben, ce n’était pas le mien,
Maintenant je prends sur moi,
Je joue des doigts et de la voix,
Il est vrai que la musique m’aide,
Je ne voyais pas d’autres remèdes.
Timidité, oh, tu t’éloignes,
Car je me soigne.
Texte protégé en septembre 2006
Posté le 04.03.2007 par flopi
Tu t’es décidé à emmener ta femme Elyse,
A aller faire un petit tour du côté de Venise,
Tu ne l’avais pas fais avec ton ex Maryse,
Tu ne lui avais fais voir que ta tour de Pise.
Elle est plutôt froide comme la banquise,
Elle ne veut pas que tu la sodomises,
Heureusement il y a ta secrétaire Denise,
Trouveras-tu un jour la femme promise ?
Elle te parle de mairie et d’église,
Avec le mot mariage tu sens venir la crise,
Sur toi tu penses qu’elle veut avoir la mainmise,
Et tu ne veux pas être sous son emprise.
Puis elle te parles de gosses mais ne réalise,
Que si elle insiste il faudra que tu lui dises,
Que tu finiras par faire ta valise,
En général les mômes ils te les brisent.
Excuses toi d’être un salop et emmènes la dans la remise,
Essayes de la faire jouir au moins jusqu’à sa guise,
Si tu ne veux pas que son couteau elle n’aiguise,
Et qu’au final sur le sol tu ne gises.
Texte protégé en septembre 2006
Posté le 27.02.2007 par flopi
Dédale de souterrains, les travées,
Tout le monde se presse de son côté
C’est comme une sorte de course
Certains se préoccupent de la bourse,
D’autres journaux sportifs sous le bras,
Prennent acte des derniers résultats,
Et beaucoup les yeux dans le vide,
Ne supportent plus cette odeur fétide,
A quoi pensent-ils en regardant leurs pieds ?
De quoi sera fait leur journée ?
Chacun a son attitude,
Mais tous expriment leur lassitude,
Tout se voit sur les visages,
Tout se voit sur les visages,
C’est une question d’habitude,
C’est ma certitude,
Tout se voit sur les visages,
Tout se voit sur les visages.
Sur les visages,
tout se dégage !
Tiens ! Celui-là, la tête relevée,
Repère bien sa station d’arrivée,
Dévisage ces personnes aux cernes,
Dans cet endroit qu’il ne trouve pas si terne,
De passage dans la capitale de l’amour,
Il ne prend pas le métro tous les jours,
N’a pas comme les autres des œillères,
Voit cet accordéoniste jouant des airs,
Qu’il connaît, qu'il se plaît à l’écouter,
Il va laisser une pièce dans le gobelet.
Chacun a son attitude,
Mais tous expriment leur lassitude,
Tout se voit sur les visages,
Tout se voit sur les visages,
C’est une question d’habitude,
C’est ma certitude,
Tout se voit sur les visages,
Tout se voit sur les visages.
Sur les visages,
tout se dégage !
Quelle représentation de notre société !!!
Une pièce de théatre-réalité,
Pas un seul entracte, pas de répit,
Les comédiens grouillent comme des fourmis,
De la joie, beaucoup de tristesse,
De la mélancolie, de la détresse,
Vraiment tout se voit sur les visages,
De la paix intérieure jusqu'à la rage,
Toutes ces expressions qui se dégagent,
Tout, tout se voit sur les visages.
Chacun a son attitude,
Mais tous expriment leur lassitude,
Tout se voit sur les visages,
Tout se voit sur les visages,
C’est une question d’habitude,
C’est ma certitude,
Tout se voit sur les visages,
Tout se voit sur les visages.
Sur les visages,
tout se dégage !
Texte protégé en février 2007
Posté le 27.02.2007 par flopi
Tu as ouvert la porte de l’appartement
Tu avais entendu du bruit dans l’escalier
Tu l’as vu monter en titubant
Tu voulais le laisser sur le palier
Je ne vois pas pourquoi tu restes avec ce pochard
Qui tous les soirs fait la tournée des bars
Pour en ressortir rond comme une queue de pelle
Pendant que tu fais le ménage la bouffe la vaisselle
Cela dure depuis quelques années
Tu avais tant d’amour à lui donner
Mais il est absent toutes les nuits
Tu ne pensais pas vivre ça avec lui
Texte protégé en septembre 2006
Posté le 27.02.2007 par flopi
J’ai dans la tête un monde merveilleux,
Que j’aimerais voir en ouvrant les yeux,
Les historiens n’ont rien à écrire,
Et les journaliste plus rien à dire,
Le présent n’est pas une rédemption,
D’un passé honteux, désolation !
Le futur ne nous effraie pas un brin,
La vie ne nous rompt pas les reins.
Ce n’est qu’un rêve, mon utopie,
C’est ce qui me fait tenir en vie,
Ce n’est qu’un rêve, mon utopie,
C’est ce qui me fait croire en mes envies.
La planète a vécu tant de choses,
Qui, ma foi, ne sont pas vraiment roses,
Toutes les guerres et leurs conséquences,
Tous ces peuples qui connaissent l’errance,
Pour moi les négriers n’ont jamais navigué,
Les abominations jamais existées,
Dans mon sommeil, il n’y a pas ces cauchemars,
Mais au réveil, je vois tous ces connards,
Ce n’est qu’un rêve, mon utopie,
C’est ce qui me fait tenir en vie,
Ce n’est qu’un rêve, mon utopie,
C’est ce qui me fait croire en mes envies.
La flamme ne brûle pas sauf dans mon cœur,
Mais elle ne prône pas une race meilleure,
Nous ne sommes pas tués par le patronat,
Ce mouvement qui détruit notre aura,
Pas de religions, pas de croisades,
Ces sectes qui nous tiennent, nous embrigadent,
Les MST ne salissent pas l’amour,
J’espère que tout va changer un jour.
Ce n’est qu’un rêve, mon utopie,
C’est ce qui me fait tenir en vie,
Ce n’est qu’un rêve, mon utopie,
C’est ce qui me fait croire en mes envies.
texte protégé en septembre 2006