Publié le 05/07/2007 à 12:00 par flopi
A notre époque caractérisée,
Par une société télévisée,
La sédentarité est entrée dans nos mœurs,
C’est comme de donner ses gosses à une nurse,
Qui n’a d’autres moyens de faire son métier,
Que de se servir d’une nouvelle amitié,
Celle des mômes pour le petit écran,
Les transformant en idiots de premiers rangs.
Accros à la télé, vision du mal,
Accros à la télé, réalité idéale,
Accros à la télé.
Il y a de plus en plus de gens obèses,
Diététiciens vous allez faire du pez,
Qui aurait cru que vous seriez côtés en bourse ?
A l’heure où l’on ne se déplace même plus pour nos courses
Merci au net de nous rendre la vie facile,
De nous couper de tout, du soleil qui brille,
Même l’éducation se fait par vidéoconférence,
Nos enfants se réfugient dans le virtuel, belle enfance !!!
Accros à la télé, vision du mal,
Accros à la télé, réalité idéale,
Accros à la télé.
Je les imagine avachis sur leur canapé,
Conséquences de leurs vieux qui ont dérapé,
Je les vois la zappette à la main,
A suivre les jeux de télé- réalité de demain,
Comme l’élection de leur nouveau président,
Qui devra bien choisir ses sympathisants,
Les gens ayant la matière grise un peu molle,
S’en référeront aux choix de leurs idoles
Accros à la télé, vision du mal,
Accros à la télé, réalité idéale,
Accros à la télé.
Texte protégé en Septembre 2006
Publié le 17/06/2007 à 12:00 par flopi
Assis sur l’herbe au bord d’un étang,
Je ferme les yeux, j’écoute et je sens,
J’écoute le silence musical de la nature,
Je sens l’odeur parfumée de l’air pur.
A quoi ressemble le bonheur ?
Sinon à une journée sans moteur,
Une journée pleine d’insouciance,
Loin de la ville, de son effervescence.
Avec des yeux de môme, j’observe la flore,
Ces coloris, ce somptueux décor,
Sans un bruit, j’épie la faune sauvage,
Question, pourquoi mettre les être vivants en cage ?
A quoi ressemble le bonheur ?
Sinon à une journée sans labeurs,
Une journée pleine d’insouciance,
Loin de la ville, de son effervescence.
Oublier le passé et ses erreurs,
Ne pas penser au futur avec peur,
Vivre l’instant présent et l’apprécier,
Un très bon moyen de se ressourcer.
A quoi ressemble le bonheur ?
Sinon à une journée sans heures,
Une journée pleine d’insouciance,
Loin de la ville, de son effervescence.
Je m’allonge et je sens la chaleur de la terre,
Tous mes sens sont en éveil et pourtant je me perds,
Dans un labyrinthe de pensées pleines d’espoir,
Une excellente façon de chasser ses idées noires.
A quoi ressemble le bonheur ?
Sinon à une journée sans mal au coeur,
Une journée pleine d’insouciance,
Loin de la ville, de son effervescence.
Texte protégé en Septembre 2006
Publié le 13/05/2007 à 12:00 par flopi
Ils préparent la chambre,
Du futur membre,
De leur petite famille,
Un garçon ou une petite fille ?
Tous les deux ont un CDI,
Un gros chien qui leur obéit,
Dans le garage un monospace,
Et de jolies plantes grasses.
Je les envie, les admire,
La vie de famille m’attire,
Mais quel sera mon avenir ?
Car il me reste tout à construire !
Je me vois pourtant avec des enfants !
Mais où se cache donc leur maman ?
Sur la table une photo,
De la toute dernière écho,
Un projet qui aboutit,
Celui de donner la vie.
Ils s’imaginent déjà,
Leur enfant dans les bras,
Mamie en train de pleurer,
A la sortie de la maternité.
Je les envie, les admire,
La vie de famille m’attire,
Mais quel sera mon avenir ?
Car il me reste tout à construire !
Je me vois pourtant avec des enfants !
Mais où se cache donc leur maman ?
Le fait de donner le jour,
Quelle belle preuve d’amour,
Voir son enfant qui grandit,
Tout le bonheur de la vie.
Un jour viendra,
Où je serais là,
Tenant ma femme par la main,
Pendant qu’elle donnera le sein.
Ce jour-là, je pourrais me retourner,
Et regarder le passé avec fierté !
Texte protégé en février 2007
Publié le 23/04/2007 à 12:00 par flopi
J’aime mon pays, j’aime la France,
Mais en son avenir je n’ai pas d’espérance,
Comment pourrons nous faire la révolution,
Maintenant que nous avons baissé notre pantalon
On doit continuer à rêver,
Rêver pour pouvoir espérer,
Mais pour cela il va bien falloir se battre,
Se battre pour pouvoir exister.
On nous parle de droits de l’homme et du citoyen,
Alors que tous les jours nous sommes traités comme des chiens,
Liberté, égalité, fraternité, comme c’est beau,
Humanité on ne connaît plus ce mot.
On doit continuer à rêver,
Rêver pour pouvoir espérer,
Mais pour cela il va bien falloir se battre,
Se battre pour pouvoir exister.
Il faut faire face au déclin, à une mort lente,
Personne ne s’oppose à une majorité peu convaincante,
Qui pourrait nous proposer un programme salutaire,
Je veux voir une France active, un pays prospère.
Texte protégé en septembre 2006
Publié le 07/04/2007 à 12:00 par flopi
Salut à tous, inconditionnels de musique que vous êtes !
A travers ce blog je vais essayer de vous faire partager ma passion pour la musique notamment pour la guitare et l'écriture !
Ainsi vous allez pouvoir découvrir mes compositions et mes textes ! n'hésitez pas à laisser quelques commentaires tout en prenant en compte le fait que je débute dans l'écriture et le chant et que je ne suis pas un virtuose de la guitare !!! lol
Mais il faut bien se lancer !
Je tiens aussi à préciser que je n'ai pas de matériels d'enregistrement d'où un son qui ne sera pas de très bonne qualité mais qui vous permettra de vous faire une petite idée !
Enfin toutes les critiques sont bienvenues sur ce blog, même les plus négatives car ce sont elles qui me feront , je pense, progresser le plus !
Et si par bonheur vous appréciez ce que je fais,
faites passer mon blog auprès de vos amis !
bon surf et bonne écoute a vous !
Publié le 06/04/2007 à 12:00 par flopi
Tel un malheureux vagabond,
Il erre par delà les campagnes,
Sur l’épaule son baluchon,
Loin d’une vie qui ne l’épargne,
Sur le dos toujours sa guitare,
Pour mettre en musique, en chanson,
Ces quelques instants trop rares,
Où il oublie ses obligations.
Chacun cherche son jardin d’Eden,
Ce petit coin de paradis perdu,
Au milieu d’un monceau de peines,
Pour avoir le sourire revenu.
Enfin chef de lui-même,
Après une semaine de problèmes,
Un week-end, seulement deux jours,
Pour évacuer le stress de cinq jours,
Heureusement, malheureusement,
Il est célibataire, sans enfants,
Il peut ainsi gérer ses loisirs,
Mais n’a pas le réconfort d’un sourire.
Chacun cherche son jardin d’Eden,
Ce petit coin de paradis perdu,
Au milieu d’un monceau de peines,
Pour avoir le sourire revenu.
Dans nos cœurs, la flamme se ravive,
C’est comme si nous changions de rive,
Enfin effacées sont nos dettes,
Quand nous ouvrons la porte secrète,
Gardons-en la clef avec soin,
Car un jour nous aurons besoin,
De ce moment, ce rêve éphémère,
Afin d’échapper à nos guerres.
Chacun cherche son jardin d’Eden,
Ce petit coin de paradis perdu,
Au milieu d’un monceau de peines,
Pour avoir le sourire revenu.
Texte protégé en février 2007
Publié le 15/03/2007 à 12:00 par flopi
Six heures : le réveille sonne,
Huit heure : le téléphone,
Ras-le-bol, tous les matins,
Faut toujours aller au turbin.
Petit café en express,
Départ à toute vitesse,
Dehors il pleut sans trêve,
Les transports en commun sont en grève.
Marre du traditionnel métro, boulot, dodo,
Pour notre émotionnel, ce n’est pas trop ce qu’il nous faut.
Arrivé au boulot complètement trempé,
Sur le bureau toujours des dossiers,
Le chef me fait la morale,
Entre nous la routine s’installe.
Déjà midi bien tassé,
Mais y a des heures à rattraper,
Les retards du matin
Et ce n’est pas faute d’avoir faim
Marre du traditionnel métro, boulot, dodo,
Pour notre émotionnel, ce n’est pas trop ce qu’il nous faut.
Vingt heures faut penser à rentrer,
Toujours rien à voir à la télé,
Mais justifions la redevance,
L’audiovisuel a bien des carences.
Installation sous les draps,
Demain il faut remettre ça,
Il n’y a pas vraiment le choix,
Sortir du système, nous n’avons pas le droit.
Marre du traditionnel métro, boulot, dodo,
Pour notre émotionnel, ce n’est pas trop ce qu’il nous faut.
Texte protégé en février 2007
Publié le 10/03/2007 à 12:00 par flopi
Je suis un gars plutôt timide,
Dans mes actions, oh, ça me bride,
Comme pour passer des entretiens,
C’est bien trop souvent un frein,
Mais surtout avec les femmes,
Il faut dire que je rame,
Ainsi la vie me fait affront,
Et dans ma tête ça ne tourne pas rond.
Timidité, oh, tu t’éloignes,
Car je me soigne.
Tout le temps mon cœur s’emballe,
Ma clairvoyance se fait la malle,
Les genoux, les dents qui claquent,
Mon quotidien n’est qu’un grand trac,
Sur le front, une perle coule,
La gorge nouée par une boule,
Présente aussi dans mon ventre,
La tête dans les épaules je rentre.
Timidité, oh, tu t’éloignes,
Car je me soigne.
Je suis quelqu’un d’introverti,
Mais moins que quand j’étais petit,
Qui ne tente rien n’a rien,
Ce discours, ben, ce n’était pas le mien,
Maintenant je prends sur moi,
Je joue des doigts et de la voix,
Il est vrai que la musique m’aide,
Je ne voyais pas d’autres remèdes.
Timidité, oh, tu t’éloignes,
Car je me soigne.
Texte protégé en septembre 2006
Publié le 04/03/2007 à 12:00 par flopi
Tu t’es décidé à emmener ta femme Elyse,
A aller faire un petit tour du côté de Venise,
Tu ne l’avais pas fais avec ton ex Maryse,
Tu ne lui avais fais voir que ta tour de Pise.
Elle est plutôt froide comme la banquise,
Elle ne veut pas que tu la sodomises,
Heureusement il y a ta secrétaire Denise,
Trouveras-tu un jour la femme promise ?
Elle te parle de mairie et d’église,
Avec le mot mariage tu sens venir la crise,
Sur toi tu penses qu’elle veut avoir la mainmise,
Et tu ne veux pas être sous son emprise.
Puis elle te parles de gosses mais ne réalise,
Que si elle insiste il faudra que tu lui dises,
Que tu finiras par faire ta valise,
En général les mômes ils te les brisent.
Excuses toi d’être un salop et emmènes la dans la remise,
Essayes de la faire jouir au moins jusqu’à sa guise,
Si tu ne veux pas que son couteau elle n’aiguise,
Et qu’au final sur le sol tu ne gises.
Texte protégé en septembre 2006
Publié le 27/02/2007 à 12:00 par flopi
Dédale de souterrains, les travées,
Tout le monde se presse de son côté
C’est comme une sorte de course
Certains se préoccupent de la bourse,
D’autres journaux sportifs sous le bras,
Prennent acte des derniers résultats,
Et beaucoup les yeux dans le vide,
Ne supportent plus cette odeur fétide,
A quoi pensent-ils en regardant leurs pieds ?
De quoi sera fait leur journée ?
Chacun a son attitude,
Mais tous expriment leur lassitude,
Tout se voit sur les visages,
Tout se voit sur les visages,
C’est une question d’habitude,
C’est ma certitude,
Tout se voit sur les visages,
Tout se voit sur les visages.
Sur les visages,
tout se dégage !
Tiens ! Celui-là, la tête relevée,
Repère bien sa station d’arrivée,
Dévisage ces personnes aux cernes,
Dans cet endroit qu’il ne trouve pas si terne,
De passage dans la capitale de l’amour,
Il ne prend pas le métro tous les jours,
N’a pas comme les autres des œillères,
Voit cet accordéoniste jouant des airs,
Qu’il connaît, qu'il se plaît à l’écouter,
Il va laisser une pièce dans le gobelet.
Chacun a son attitude,
Mais tous expriment leur lassitude,
Tout se voit sur les visages,
Tout se voit sur les visages,
C’est une question d’habitude,
C’est ma certitude,
Tout se voit sur les visages,
Tout se voit sur les visages.
Sur les visages,
tout se dégage !
Quelle représentation de notre société !!!
Une pièce de théatre-réalité,
Pas un seul entracte, pas de répit,
Les comédiens grouillent comme des fourmis,
De la joie, beaucoup de tristesse,
De la mélancolie, de la détresse,
Vraiment tout se voit sur les visages,
De la paix intérieure jusqu'à la rage,
Toutes ces expressions qui se dégagent,
Tout, tout se voit sur les visages.
Chacun a son attitude,
Mais tous expriment leur lassitude,
Tout se voit sur les visages,
Tout se voit sur les visages,
C’est une question d’habitude,
C’est ma certitude,
Tout se voit sur les visages,
Tout se voit sur les visages.
Sur les visages,
tout se dégage !
Texte protégé en février 2007